Les quotidiens nationaux absents des kiosques dans 20 villes de France jeudi 29 novembre

Publié le par Tramerouge

 

Les quotidiens nationaux et les magazines étaient absents jeudi dans 20 grandes villes, en raison d'un mouvement de grève dans une partie des dépôts de presse pour protester contre le plan social à venir chez Presstalis.
Parallèlement, la distribution des quotidiens nationaux du matin a été perturbée dans la zone "Grand Nord" de la France, après le blocage du centre de traitement de Gonesse (Val-d'Oise), qui regroupe les exemplaires avant de les envoyer vers les dépôts.
Cette zone va de la Normandie à la Champagne-Ardennes, du Nord-Pas-de-Calais à la région Centre, et comprend aussi certains kiosques en banlieue parisienne.
La grève est menée par le Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT (SGLCE-CGT). Ont été bloqués vingt des 136 dépôts de presse  de la Société d'agence et de diffusion (SAD), qui assurent la distribution des journaux aux diffuseurs dans les principales villes de province et leur région.
Nantes, Rennes et Brest parmi les les villes touchées
Les villes touchées sont Lyon, Marseille, Strasbourg, Lille, Bordeaux, Toulouse, Rouen, Nantes, Rennes, Grenoble, Caen, Limoges, Nice, Saint-Etienne, Tours, Ajaccio, Reims, Toulon, Brest et Champigny-sur-Marne, ainsi que leurs zones aux alentours.
Les discussions sont actuellement au point mort entre les syndicats et la direction de Presstalis, celle-ci s'accrochant au plan de licenciement élaboré et soutenu à l'époque du pouvoir sarkozyste.

Ce plan, dont le principe a été adopté en novembre 2011, prévoit notamment 1.250 suppressions de postes sur 2.500 salariés.

Il est un danger pour la distribution de la presse nationale d'opinion, le pluralisme

Il est rejeté notamment par le SGLCE-CGT, syndicat majoritaire chez les ouvriers du secteur de la presse, qui refuse toute idée de départs contraints.

Le réseau tramerouge qui a prit l'initiative d'une pétition de soutien aux Presstalis est engagé avec les salariés en lutte qui défendent d'un même pas leurs emplois et un système solidaire de distribution de la presse, favorisant le pluralisme, la librerté de la presse, la démocratie.

Ci-dessus la dernière déclaration syndicale prenant acte du passage en force de la direction de Presstalis.

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